• Nous quittons aujourd'hui le Bordj Biramane pour Tafraoute. Nous avons envie de découvrir la nouvelle route R 107 ouverte  complètement à la circulation depuis peu.

    Nous quittons également Joëlle et Jean Marie qui restent à Icht encore quelques jours. Si nos chemins se recroisent, ce sera avec grand plaisir. Ces moments partagés ont été fort sympathiques.

    Petite étape donc puisque nous n'avons même pas 130 km à parcourir. Mais il est pratiquement 11 h lorsque nous partons. Il y a beaucoup de vent à Icht et la température annoncée à Tafraoute est plutôt froide. 16 petits degrés en journée et .... 8° la nuit. Il est probable que nous ne nous attarderons pas !!!!

    22 mars - Icht - Tafraoute

    La première oasis est celle de Tamanart. Les troncs des palmiers ont quasiment tous été brûlés, certainement

    pour combattre le redoutable bayoud.

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    La mosquée et le cimetière

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Les traditions vestimentaires varient selon les régions

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Nous avons vu beaucoup de très belles maisons durant ce voyage

    22 mars - Icht - Tafraoute

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Les gorges de l'oued Tamanart sont très encaissées 

    22 mars - Icht - Tafraoute

    22 mars - Icht - Tafraoute

    Elles sont aussi très étroites

    22 mars - Icht - Tafraoute

    Panoramique qui montre la largeur de l'oued

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    L'oued Tamanart reçoit un affluent

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    La R 107 existait, mais passait dans la vallée où l'oued la détruisait régulièrement.

    Les Marocains ont pris la mesure du problème et n'hésitent plus à tailler dans la roche pour faire passer la route au-dessus de l'oued

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Un camion vient chercher du remblai dans l'oued. Très ancien modèle !

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Autre village, autre palmeraie, celle-ci bien entretenue

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Les femmes viennent de ramasser l'herbe pour les animaux. Elles nous saluent gentiment.

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Les villages se succèdent dans la vallée 

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Une école

    22 mars - Icht - Tafraoute

    Ces gorges n'ont rien à envier à celle du Dadès... 

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Une maison toute seule dans la palmeraie

    22 mars - Icht - Tafraoute

    Vue partielle du village

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Autre vue partielle. Le béton remplace la terre traditionnelle, plus fragile à entretenir

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Très belle propriété au premier plan

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    avec un mur orné de très beaux bougainvillées

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Les lauriers roses sont en fleurs

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    La route surplombe l'oued

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Attention ! Chèvres !

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Muraille impressionnante

    22 mars - Icht - Tafraoute

    Il n'est pas facile de mettre en évidence la profondeur des gorges

    22 mars - Icht - Tafraoute

    La route est globalement excellente, sauf cet endroit qui s'effondre

    22 mars - Icht - Tafraoute

    Belle perspective

    22 mars - Icht - Tafraoute

    Après 30 km, la route grimpe en lacets très serrés sur le plateau

    Nous avons mis 2 h pour faire ...45 km. C'était très, très beau. Ces nouvelles routes nous ouvrent continuellement des paysages à découvrir.

    22 mars - Icht - Tafraoute

    Changement radical de décor sur le plateau. On aperçoit au fond, déjà, la barrière de granit rose de Tafraoute pourtant encore loin.

    22 mars - Icht - Tafraoute

    22 mars - Icht - Tafraoute

    Le panneau disait vrai...

    22 mars - Icht - Tafraoute

    Encore une belle construction

    22 mars - Icht - Tafraoute

    Nous sommes à 1000 m. Plus un palmier !

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    La vallée des Ammelne  (tribu Berbère) offre à nos regards de petits villages blottis contre la paroi de la montagne

    22 mars - Icht - Tafraoute 

    Les plus avertis reconnaîtront le "chapeau de Napoléon", célèbre empilement de rochers,

    que l'on découvre en arrivant à Tafraout en venant de Tiznit.

    22 mars - Icht - Tafraoute

    Au camping Tazka, où nous nous installons, on récupère les bidons d'eau et on les attache

    par paquets qu'une camionnette vient ensuite chercher.

    Cette nouvelle route mérite vraiment le détour. Elle peut aussi donner lieu à une balade au départ de Icht, sans aller jusqu'à Tafraout

     

     


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  • La météo l'avait annoncé. Il pleut. Pas à verse, non, mais suffisamment pour nous empêcher de sortir. Et le sable tombe avec la pluie. Pour les photos du fameux granite rose de Tafraoute, c'est raté. Par contre, ce matin, nous avons pu aller en ville faire la tournée des vendeurs de babouches.

    Bref rappel : la babouche de Tafraoute (berbère), rien à voir avec la babouche arabe. Elle ne s'exporte pas (nous a-t-on dit), est fabriquée sur place par les commerçants qui tiennent boutique. Et surtout, surtout, elle respecte la forme du pied et n'est pas pointue. 

    23 mars - Pluie sur Tafraoute 

    ça, c'est pour les filles qui assortissent avec leurs vêtements

    23 mars - Pluie sur Tafraoute 

    Babouches traditionnelles pour les petites filles

    23 mars - Pluie sur Tafraoute

    Et toutes celles-là pour les grandes qui adorent assortir et changer....  

    23 mars - Pluie sur Tafraoute

    23 mars - Pluie sur Tafraoute

    23 mars - Pluie sur Tafraoute

    23 mars - Pluie sur Tafraoute

    23 mars - Pluie sur Tafraoute

    23 mars - Pluie sur Tafraoute 

    Le jeune commerçant, hilare, demande une photo au cas où une fille le repèrerait...

    23 mars - Pluie sur Tafraoute 

    Et je me suis laissée séduire par ces babouches femmes traditionnelles (le doré fait fureur cette année, mais je n'aime pas les dorures)

    Elles ne sont pas rigoureusement identiques. Normal, elle sont faites une par une en modèle unique !

    23 mars - Pluie sur Tafraoute 

    Facile à enfiler, la babouche se fait avec une languette quand il faut marcher vite et tenir le pied

    23 mars - Pluie sur Tafraoute 

    Mais on la porte aussi en mule car la languette est prévue pour se rentrer sous le pied à l'intérieur.... Astucieux, non ?

    Pour quelques euros la paire ( 5 ou 6) vous êtes équipés de la babouche qu'il vous faut. Si vous en voulez, choisissez et dites-nous vite ! Demain, nous repartons vers le soleil !!!! N'oubliez pas de préciser votre pointure !

    Et le temps que je vous parle babouches, il pleut à verse ! Nous qui voulions voir de l'eau dans les oueds, ça pourrait arriver !!!!


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  • Il fait frais ce matin. Le chauffage a fonctionné cette nuit. Mais le ciel est purgé et nous partons pour Tata à 10 h 30 sous le soleil.

    160 km nous séparent de TATA, en passant par ISSAFEN. C'est, de notre point de vue, une des routes parmi les plus belles, sinon la plus belle, la plus spectaculaire. 

    NOTA : PANORAMIQUE = cliquez sur la photo !  Les paysages sont tellement grands qu'une seule image ne peut rendre compte de l'immensité que nous voyons. Le panoramique est fait de 2 ou 3 photos et permet d'avoir une meilleure idée de ce que nous voyons. Vous pouvez, de toute façon, cliquer sur toutes les photos.

    PANORAMIQUE - départ de Tafraoute par la vallée des Ammeln avec le célèbre lion de l'Atlas (la pointe)

     

    Détail du Lion de l'Atlas - Le soir, on dirait vraiment une tête de lion sculptée dans la pierre. On le voit du centre de Tafraoute

    Nous prenons d'abord la direction d'Agadir, par la R 104, puis la R 106 direction Irghem. Il faudra ensuite prendre la direction d'Issafen et une route étroite mais très belle qui, à Issafen, rejoint la route Irghem - Tata

    Les villages berbères se succèdent dans la vallée

     

    La route grimpe et la vallée s'étend. On aperçoit à gauche les cultures en terrasses

     

    Tafraoute est la région des amandiers. La fête des amandiers a lieu en février

     

    Provision d'herbe pour les bêtes

    24 Mars - TAFRAOUTE - TATA par ISSAFEN 

    Sur le plateau, de maigres champs disséminés

     

    La montagne est toujours en toile de fond

    La mosquée de Tazalaght et les aires de battage du village

    PANORAMIQUE - un village au fond de la vallée

    Détail du village

    Ecureuil sauvage. On en voit très souvent

    PANORAMIQUE - Les couleurs et les plissements de la roche sont infiniment variés 

     

    PANORAMIQUE - Autre village

     

    L'oued a commencé à dévorer la route. Il faut en profiter avant qu'elle ne redevienne piste !

     

    La route d'Issafen - Tata est, elle aussi, spectaculaire

    Détail de la photo précédente. On pourrait faire une leçon de géométrie avec ce pan de montagne ! 

     

    Attention ! traversée d'animaux !

    PANORAMIQUE - plissements, couleurs, rayures, rien ne manque !

    Des nomades dans cet univers minéral

    Le soleil de l'après-midi écrase les couleurs. Dommage, car le contraste entre la palmeraie et la roche est magnifique

     

     Beaucoup de femmes dans l'oued pour le lavage des tapis.

    Nous nous arrêtons ce soir au camping "oasis Dar Ouanou", à 2 km de Tata. Ce camping est petit et le décor est joli. Mais il est envahi d'un groupe de CC menés par Orcada. Heureusement, ces CC là se couchent tôt ! 


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  • Agouzil est une oasis située à 30 km de Tata. Une toute nouvelle route la relie à la N 7 Tata - Taroudant. Nous avons découvert son existence grâce au blog d'Huguette -merci, Huguette-. L'envie nous a pris d'y aller ce matin.

    25 mars - Agouzil 

    Impossible de rater Agouliz, dans un sens comme dans l'autre. Les pancartes sont flambant neuves et encore en français.

    25 mars - Agouzil 

    Cette pancarte là, par contre, n'est que dans le sens TATA - TAROUDANT

    25 mars - Agouzil 

    L'approche du village. La falaise, en effet, est belle

    25 mars - Agouzil 

    Oups ! la route a déjà souffert, mais les consolidations sont en train d'être faites.

    25 mars - Agouzil

    L'orge est coupée et mise en tas pour le battage.

    25 mars - Agouzil 

    Les femmes rentrent au village avec la provision d'herbe pour les bêtes 

    L25 mars - Agouzil 

    Nous avons bien lu : il faut contourner la mosquée et longer l'oued, à pied, bien entendu.

    La route s'arrête à l'entrée du village. Il y a un parking, en face de l'école. Justement, Ibrahim arrive. Ibrahim, c'est le guide du village que nous avons reconnu de suite grâce aux photos du blog. Re-merci, Huguette ! Ibrahim parle suffisamment notre langue pour que nous nous comprenions. Sans faire de discours, il nous invite à le suivre. Nous partons un peu à l'aventure, car nous ne savons pas combien de temps dure la balade. Marley nous accompagne.

    25 mars - Agouzil 

    Nous avons effectivement contourné la mosquée et pris un chemin qui surplombe l'oued

    25 mars - Agouzil 

    Ibrahim s'arrête devant un jardinet où poussent des tomates et une plante dont les feuilles ont un goût citronné. Nous goûtons. C'est bon.

    25 mars - Agouzil 

    Nous marchons maintenant dans le lit de l'oued. Bonnes chaussures obligatoires !

    25 mars - Agouzil 

    Nous prenons de la hauteur en suivant la canalisation qui amène l'eau au village depuis une source

    25 mars - Agouzil

    Marley, très vite, trouve plus amusant de marcher dans l'eau.

    25 mars - Agouzil

    Et voilà les premières gueltas. Marley saute carrément dans une et ressort tout vert.

    Il en tremble de frayeur pendant un moment et peut-être de froid car l'eau est très fraîche... Heureusement, je peux enlever sans difficulté la couche d'algues dont il est ressorti couvert !

    25 mars - Agouzil

    25 mars - Agouzil 

    C'est très beau. Les sculptures de la roche sont étonnantes avec des grottes profondes

    25 mars - Agouzil 

    Voici Ibrahim. Vous le reconnaîtrez

    25 mars - Agouzil 

    Ibrahim a tenu a faire une photo. Pourquoi pas ?

    25 mars - Agouzil

    Mais nous continuons à monter. Ibrahim fait des poses pour nous permettre de souffler mais aussi de regarder....

    25 mars - Agouzil

    Il faut parvenir aux palmiers qu'on voit au fond en grimpant sur le rocher, là où Ibrahim se trouve.

    Ardu pour moi, mais avec l'aide d'Ibrahim, rassurant, j'y arrive. Il y a longtemps que Marley est en haut quand j'y arrive ! 

    25 mars - Agouzil 

    La pureté de l'eau que nous découvrons justifie à elle seule le petit effort de la montée !

    25 mars - Agouzil 

    Une guelta pour les adultes, profonde, une guelta pour les enfants, moins profonde.

    Daniel, nous avons trouvé le palmier et la fontaine permanente !!!! Mais je te préviens, ça se mérite !

    Nous restons là un moment à contempler cet endroit si beau. J'apprends le mot "superbe" à Ibrahim.

    25 mars - Agouzil 

    Ibrahim aime poser, mais son air sévère n'est que de façade.

    25 mars - Agouzil 

    Nous avons enfin atteint les palmiers. Ibrahim va faire tomber des dattes. Elles sont sèches, mais délicieuses. On dirait des Douglet nour sèches ! Divine surprise ! Et après l'effort, ce petit régal sucré nous fait plaisir. Il est midi et demie....

    25 mars - Agouzil 

    Nous entamons la descente qui ne présente aucune difficulté.

    25 mars - Agouzil 

    Nous étions complètement en bas. Nous sommes grimpés jusqu'aux palmiers sur le plateau en haut, et cela, en grimpant à même la falaise. Les gueltas où l'on peut se baigner sont sous les plateaux. Il y a beaucoup de monde l'été, quand il fait très chaud.

    25 mars - Agouzil 

    Marley s'est laissé caresser par Ibrahim. Un miracle !

    25 mars - Agouzil 

    Pendant la balade, le ciel s'est couvert. Un vent de sable souffle dans les hauteurs.

    25 mars - Agouzil 

    La réserve d'eau du village est directement alimentée par la source. Il y a de l'eau toute l'année

    25 mars - Agouzil 

    Oui, il y a bien des falaises à Agouliz !

    25 mars - Agouzil

    Ibrahim nous offre le thé, parfumé au thym sauvage. Il nous offre aussi le pain maison et l'huile.

    Ce sera notre repas de ce midi. Frugal, n'est-ce pas ?

    25 mars - Agouzil

    Ibrahim vit dans cette maison avec sa soeur, que nous ne verrons pas. Elle est partie à Tata se faire soigner par une association américaine qui vient dispenser gratuitement des soins. Elle souffre d'asthme.

    25 mars - Agouzil 

    Si l'on veut rencontrer Ibrahim pour la visite, c'est près de la mosquée

    25 mars - Agouzil 

    ou sur le parking face à l'école.

    Il suffit de le demander quand on arrive sur place et il vient aussitôt. Il est guide de ce village depuis 1990. L'an prochain, il proposera des balades en montagne, des repas, une chambre pour dormir. C'est son projet et il nous invite à revenir.

    25 mars - Agouzil 

    Nous repartons pour Tata. Nous sommes arrêtés en route par un troupeau de moutons bien sympathique

    25 mars - Agouzil

    Nous rentrons à Tata sous un ciel tout couvert. Il fait chaud, un peu de vent. Après quelques courses en ville, nous rentrons au camping Dar Ouanou où, miracle pour nous, nous sommes seuls ! Et nous découvrons tout à coup que c'est un bien joli endroit !

     

     


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  • Petite balade au nord de Tata. L'oasis de Tleta de Tagmout nous paraît être une bonne destination. 

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Marley aime l'environnement du camping Dar Ouanou. Nous sommes seuls. Il fait donc le tour du propriétaire...

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Les jupes bleues des femmes sont superbes. Le bleu a toutes les nuances. Le châle, lui, est noir pour toutes.

    Nous prenons la P 1805 en direction de Igherm. 50 km à faire, le long du lit de l'oued Tata, avec les montagnes dont les plissements semblent issus d'un gigantesque combat de titans.

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Les femmes rentrent avec la provision d'herbe

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    L'oued Tata est puissant. Il creuse la terre en tranchées profondes

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

     

    L'eau n'est pas loin. L'irrigation goutte à goutte s'étend autour de Tata

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    L'oued Tata

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Un nuage passe très vite. Pas de quoi faire ruisseler l'eau dans les oueds. Pourtant, l'odeur de la terre humide monte immédiatement.

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    La nature est le meilleur sculpteur qui soit

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Dans cet univers si hostile, des nomades

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Après des kilomètres de montagne, soudain, un plateau. Nous sommes à 1050 m et arrivons à Tleta de Tagmout.

    Nous nous installons au gite-camping de Tagmout. Nous sommes chez l'habitant. Le parking public (!) prévu pour les CC n'est pas doté de l'électricité. Abdallah nous fait donc entrer chez lui. C'est très étroit, car nous sommes dans une cour intérieure, bien à l'ombre. Superbe. Plein de chants d'oiseaux. Sanitaires propres. 

    Que pouvons-nous faire là ? Visiter l'Agadir d' Aïn Kin, à quelques kilomètres plus loin. Une route toute neuve y mène, mais Abdallah nous propose d'y aller avec sa propre voiture pour 150 drh. Affaire faite. Rendez-vous pris pour 16 H 30.

    Ce sera 17 h 15. Abdallah nous a oubliés et s'en excuse. Son père est très malade et il se fait du souci. Pour se soigner, il faut gagner Agadir... Diabète et complications cardiaques. Fréquent ici.

    Nous partons néanmoins. La voiture d'Abdallah, c'est sûr, ne passerait pas le contrôle technique chez nous. Mais elle roule et pour les 8 km à faire, ce sera parfait.

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute 

    Cet agadir comporte 77 cases et sert encore à entreposer le grain

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Magnifique entrée

    Il faut contacter le gardien. Abdallah lui téléphone. Il est au jardin. Il arrive, va chercher la clef.

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute 

    Le gardien de l'agadir d'Aïn Kin

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute 

    La clef est en argent ciselé. Elle actionne une serrure en bois

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute 

    Une échelle en tronc de palmier permet de monter aux cases

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Les titres de propriété sont inscrits sur des rouleaux de bois de laurier qui n'est pas attaqué par les insectes

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Dans ce roseau, un manuscrit est précieusement gardé

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Après le grenier, nous visitons la Kasba, restaurée elle aussi par l'architecte franco-marocaine Salima Naji connue pour la restauration des agadirs comme ceux d'Amtoudi ou de Aïn Kin par exemple.

    Les propriétaires de cette kasbah vivent à Casablanca. La kasbah est inhabitée et gardée par le même gardien que l'agadir.

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    La porte d'entrée

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Les portes des pièces, sculptées ou peintes, sont magnifiques

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Ce trou est un nid de pigeon. Il y en a dans tous les murs

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    De la terrasse de la kasbah, on aperçoit les tas d'orge prêts à être battus

    26 mars - Tata - Tleta de Tagmoute

    Souvenir, souvenir... 

    A notre retour, nous allons voir la coopérative des femmes. Nous achetons de la confiture de dattes, des amandes et ....des beignets.

    Elles sont ravies de notre visite. Nous commandons deux pains d'orge pour le lendemain 10 h.

    Nous dînons au gîte d'un gigantesque couscous qui aurait au moins satisfait l'appétit de 6 personnes. Un magnifique plateau de fruits et un méga pain d'orge nous est également présenté. Abdallah nous suggère de prendre du couscous pour le camping-car et nous n'en prendrons que la moitié ! Nous terminons par un thé parfumé au thym avec petits gâteaux. Et ceci pour 7€ par personne. Beaucoup de gentillesse, de désir de bien faire.

    Nous bavardons avec notre hôte qui nous amène un superbe livre sur les agadirs de l'Anti-Atlas occidental. Nous nous offrons ce cadeau pour notre anniversaire de mariage qui approche. Non seulement il est beau, mais il nous offre la perspective de plein de balades ....

    Belle journée.

     

     

     


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