• Note : les photos étant nombreuses et le réseau médiocre, j'ai volontairement réduit la taille des dernières photos. Il suffit de cliquer dessus pour les avoir en plus grand. Merci de votre compréhension !

    Petit rappel historique :

    Essaouira, avant de devenir portugaise au XVème siècle, a connu les Carthaginois et les Romains. Les Juifs s'y sont installés en masse lorsqu'ils ont été chassés d'Espagne par les Rois Catholiques. Le commerce de la canne à sucre, puis la traite négrière vont faire de Mogador (Essaouira) une ville prospère. En 1764, le sultan Mohammed Ben Abdallah fait appel à un ingénieur militaire français pour réaliser le port et la réalisation de la nouvelle ville, Essaouira, "la bien dessinée". Aujourd'hui, Essaouira est un port de pêche. La plupart des Juifs ont quitté Essaouira en 1967 (guerre des six jours).

    Essaouira attire beaucoup d'artistes et est célèbre pour ses festivals de musique. Elle attire aussi beaucoup de touristes étrangers.

    6 mars - Essaouira

    Beaucoup de peintres à Essaouira

    6 mars - Essaouira

    La marquetterie est un artisanat reconnu. Le bois de Thuya est très utilisé

    6 mars - Essaouira

    La vannerie

    6 mars - Essaouira

    Poterie de Tamgrout

    6 mars - Essaouira

     

    La faïence

    6 mars - Essaouira

    Les instruments de musique

    6 mars - Essaouira

     

    6 mars - Essaouira

    La mode. Beaucoup de créateurs à Essaouira

    6 mars - Essaouira

    le design

    L'histoire est omniprésente :

    6 mars - Essaouira

    Les fortifications et les canons pointés vers la mer

    6 mars - Essaouira

    Les mouettes apprécient les fortifications....

    6 mars - Essaouira

    Fronton d'une porte d'une maison juive dans le Mellah (quartier juif)

    6 mars - Essaouira

     

    Essaouira, c'est aussi ses souks

    6 mars - Essaouira

    Souk aux épices les plus diverses

    6 mars - Essaouira

    Ses légumes. Ici des olives de toutes sortes

    6 mars - Essaouira

    Des épices de toutes les couleurs

    6 mars - Essaouira

    Son souk aux poissons

    Mais le marché, c'est aussi dans la rue...

     

    6 mars - Essaouira

     

    6 mars - Essaouira

    Nous avons découvert avec bonheur les vertus du jus de canne à sucre au citron et au gingembre

    6 mars - Essaouira

    Les figues de barbarie ont aussi beaucoup de vertus

    6 mars - Essaouira

    Sans oublier, bien sûr, tous les produits tirés de la noix d'argan (ici, une pâte à tartiner au goût de noisette)

    6 mars - Essaouira

    La mode est aussi dans les rues

    6 mars - Essaouira

    Toutes les herbes bienfaisantes aussi.

    Et il nous reste le port. Ah, le port ! Un spectacle à lui tout seul. Il faut quand même supporter l'odeur... Il fait un peu chaud.

    6 mars - Essaouira

    Les pêcheurs vendent leur pêche sous l'oeil attentif des mouettes

    6 mars - Essaouira

     

    6 mars - Essaouira

    6 mars - Essaouira

    Les chalutiers

    6 mars - Essaouira

     

    Les barques traditionnelles

    Nous terminons notre journée par un thé sur la place près du port.

    6 mars - Essaouira

    Ces voitures miniatures sont louées pour les enfants. Mieux qu'un tour de manège

    6 mars - Essaouira

     

    Ce jeune européen qui chante avec guitare électrique et sono en faisant la manche détonne complètement dans le paysage.  Vision insolite en terre marocaine qui montre à l'évidence qu' Essaouira est une ville internationale !

     

     

     

     

     

     

     


    2 commentaires
  • Petit complément pour la journée d'hier :

    Nous sommes allés déjeuner à  "la mouette gourmande" (ne pas confondre avec la mouette d'Essaouira qui est sur la place). Il s'agit là d'un restaurant d'application. Prenez juste le temps de lire :

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

     

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    Restaurant en terrasse, vue imprenable sur la mer, gentillesse de l'accueil. Le couscous était simple mais bon et copieux. (35 drh)

    Il faut réserver : 06 62 68 35 19. Maison de quartier dans le Mellah, à 200 m de Bab Doukkâla; A utiliser sans modération.

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    Aujourd'hui, 147 km de route nationale bonne, sinueuse mais pittoresque. Des milliers d'hectares d'arganiers. Puis l'Océan.

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    Les noix d'argan

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    Superbe théière en tôle découpée. 

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    L'ile de Mogador, face au port d'Essaouira, interdite d'accès, aujourd'hui réserve ornithologique.

     

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

     

     

    Vente d'huile d'argan et de miel au bord de la route

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    Des arganiers à perte de vue. Nous avons déjeuné devant ce paysage.

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    La mer n'est pas loin. On l'aperçoit entre les 2 collines

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    Il fait très sec cette année. Le Maroc est plus vert à cette période de l'année d'habitude

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    La nationale rejoint le bord de mer.  Plages de sable à l'infini...

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    Huttes de pêcheurs  sur la falaise

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    La houle est très forte aujourd'hui. 

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    Beauté des déferlantes

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    7 mars - Ounagha - Imi Ouaddar (Terre d'Océan)

    Le vent secoue les oreilles de Marley

    Plaisir d'arriver à Terre d'Océan et de retrouver Emmanuelle, le camping et sa vue imprenable sur l'Océan. 

     

     

     


    votre commentaire
  • Nous avons prévu aujourd'hui aller déjeuner chez Brahim Tchoui, responsable du rucher d'Inzerki. Nos appels téléphoniques d'hier restent sans réponse. Nous partons quand même, dans le joli Dokker blanc loué pour la circonstance. Eh oui, le Koléos nous manque, mais nous faisons autrement ! 

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

     

    Parfaitement adapté au terrain, pour rouler maxi à 80 km/h, c'est parfait !!!!

    Nous ferons la boucle Imi Ouaddar - Agadir - Inzerki - Imouzzer - Aourir - Imi Ouaddar. 

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

    Insolite !!!!!

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

    Cure de fruits et légumes obligatoire dès notre arrivée sur le territoire

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

    Terre rouge et arganiers sur la route Agadir - Marrakech

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

    Inzerki est à 82 km d'Agadir. Le village est accessible par la piste de 8 km

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

     

    Paysages le long de la piste

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

    Les villages sont disséminés dans la vallée. Inzerki est le 3ème village.

    Le point GPS du guide "le Maroc en Camping Car" pour l'arrivée au rucher est erroné. Il faut noter N 30°47.828' et W 009°11.444';

    Autre format : N 30°44450"  et W 9°11'27" et vous êtes à 1010m.

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

    Le Rucher traditionnel

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

    Peu connu des touristes (difficile d'accès, signalétique défaillante), il est, paraît-il, connu des apiculteurs du monde entier.C'est le plus grand et le plus vieux rucher collectif au monde. Il est construit en pisé sur 4 niveaux avec  des compartiments formés de cases superposées. Chaque case contient 3 ruches.

    Calcul simple : 180 cases sur 4 rangées = 720 cases

    3 ruches par case x 720 = 2860 ruches

    1 ruche =  entre 40 et 50 000 abeilles x 2860 = entre 120 à 150  millions d'abeilles.

    Aujourd'hui, les familles des villages possèdent encore des ruches. Mais l'on considère que les ruches modernes sont beaucoup plus productives. Ici, on laisse les abeilles vivre leur vie et on ne prélève que le superflu. La qualité du miel est donc exceptionnelle.

    Brahim est absent. Il est parti chercher des étiquettes à Agadir. Nous ne déjeunons donc pas chez lui mais prenons 2 pots de miel sans étiquette. Peu importe ! Les étiquettes ne se mangent pas !!!

    Nous reprenons la route direction Argana puis Imouzzer et ses cascades.

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

     

     

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

     

    Les cascades d'Imouzzer. ça, c'est la pub

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

     

    ça, c'est la réalité : pas une goutte d'eau. Les Marocains sont inquiets. L'année s'annonce très sèche.

    A part nous, pas un chat. Pas un touriste. Les guides font grise mine et on peut les comprendre. Nous avons pris un thé en contemplant les roches sèches.

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

     

    Vue sur la vallée

     

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

     

    L'an dernier, nous avons pris cette piste non ouverte à la circulation et nous sommes retrouvés en plein chantier.

    Cette année, la route est ouverte pour le contournement de la Vallée du Paradis. Mais nous ne l'avons pas prise. Ce sera pour une autre fois....

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

     

    Ce fut une sacrée épopée, l'an dernier. 

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

     

    La vallée du Paradis est un vaste chantier toujours renouvelé. L'oued en furie emporte chaque année une partie de la route, toujours à reconstruire. Nous avons constaté que les remblais des travaux remplissaient le lit de l'oued. Au prochain orage, ce sera pire qu'avant. L'eau passera, de toute façon !!!!!

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

     

    Les guinguettes les pieds dans l'eau ont fermé

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

     

    L'eau emporte ponts et chaussées

    8 mars - Le rucher d'Inzerki - Imouzzer

    Retour à terre d'océan. Repos. Méditation...

     

     

     

     

     

     

     

     


    2 commentaires
  • Nous voulons aller au souk de Taroudant dimanche. Il vaut mieux nous en rapprocher. Nous quittons à regret Terre d'Océan pour "les jardins de la Koudya" qui se trouvent à proximité de Taroudant sur la N 10.

    Une nationale, c'est une nationale, au Maroc comme en France. 80 km/h maxi (eh oui, Mrs les râleurs, ici c'est comme ça depuis longtemps), 60 km/h dans les agglomérations et les villages, qui sont nombreux, des radars mobiles redoutablement efficaces et sans pitié, malgré la gentillesse et la courtoisie de la Gendarmerie Nationale à notre égard.... Bref, il nous faut pas moins de 2 H 1/2 pour faire les 130 km qui nous séparent de notre point d'arrivée.

    9 mars - Imi Ouaddar - Taroudant

     

     Golf dans la baie de Taghazout

    9 mars - Imi Ouaddar - Taroudant

    La baie de Taghazout est connue pour sa plage de sable fin immense, ses résidences luxueuses.

    Des projets immobiliers pharaoniques sont en cours

    9 mars - Imi Ouaddar - Taroudant

    Agadir ne vit pas seulement du tourisme. Son port de pêche est très actif

    9 mars - Imi Ouaddar - Taroudant

    9 mars - Imi Ouaddar - Taroudant

    Le long du périphérique nord d'Agadir, des haies de bougainvillées

    9 mars - Imi Ouaddar - Taroudant

    Pour les nostalgiques, quelques Berliet hors d'âge. Profitez-en, il n'y en a plus beaucoup.

    9 mars - Imi Ouaddar - Taroudant

    9 mars - Imi Ouaddar - Taroudant

    Beaucoup de vannerie dans la région

    9 mars - Imi Ouaddar - Taroudant

     

    Nous voici aux "jardins de la Koudya"

    Un Français et une Allemande ont loué 85 ha de terre à l'état marocain. Cultures et vergers occupent presque tout l'espace.

    Il nous a été proposé d'aller faire le plein de mandarines dans un verger. La production est trop importante cette année et tout ne sera pas cueilli. L'endroit est vraiment superbe. Un autre coin de paradis .....


    4 commentaires
  • Ce matin, au réveil, grand soleil, température très douce qui laisse présager une belle et chaude journée. 

    Après un petit déjeuner paisible, je suis terrassée par une crise de flémingite aigüe. Et si nous restions là, tout simplement, dans ce petit paradis ? 

    C'est décidé, nous profiterons simplement de l'instant....en restant actifs, bien sûr. Intendance oblige, deux lessives sèchent en un temps record. Il fait chaud. Le bonheur. Nous rangeons même au fond de la soute les plus grosses doudounes. 

    Et avant le coucher du soleil, nous allons cueillir une quinzaine de kilos de mandarines que nous partagerons demain avec les 60 équipages que nous rejoignons à Mirleft.

    10 mars - Les jardins de la Koudya

    Les arbres croulent sous les fruits

    10 mars - Les jardins de la Koudya

    Mûres à point, ces mandarines sont délicieuses

    10 mars - Les jardins de la Koudya

    Il ne manque que l'odeur pour vous sentir avec nous

    Aujourd'hui, nous avons mis en application la très belle devise : "carpe diem"


    1 commentaire